Fiscalité

Fiscalité immobilière en République Dominicaine

Acheter, détenir, louer, revendre : à chaque étape correspond une fiscalité. Voici les grands repères pour un investisseur étranger en République Dominicaine — et le rappel essentiel : seul un professionnel peut sécuriser votre situation, des deux côtés de l'Atlantique.

À l’achat : la taxe de transfert

L’acquisition d’un bien déclenche une taxe de transfert de 3 % de la valeur, payée lors de l’enregistrement du nouveau titre. Pour le premier acquéreur d’un projet certifié CONFOTUR, cette taxe est exonérée — un avantage immédiat à l’achat.

À la détention : l’impôt foncier IPI

L’IPI est l’impôt foncier annuel : 1 % sur la valeur des biens au-delà d’un seuil d’exonération d’environ 170 000 US$ (indexé chaque année). Il se paie en deux échéances (traditionnellement les 11 mars et 11 septembre). Là encore, le CONFOTUR exonère l’IPI pendant 10 à 15 ans sur les projets certifiés.

À la location : l’imposition des loyers

Les revenus locatifs de source dominicaine sont imposables. Le taux et l’assiette dépendent de votre situation (personne physique, société, résident ou non) et de la structure de détention. Le CONFOTUR prévoit fréquemment une exonération des loyers sur une dizaine d’années pour les projets certifiés — à confirmer projet par projet.

À la revente : la plus-value

La plus-value réalisée à la cession est en principe imposable en République Dominicaine. Les modalités (assiette, taux, abattements éventuels) dépendent de la structure et de la durée de détention. C’est un point à anticiper dès l’achat, dans votre stratégie de sortie.

Le double regard franco-dominicain

C’est le point le plus souvent négligé : tant que vous êtes résident fiscal français, vous demeurez soumis à vos obligations françaises (déclaration des avoirs et revenus de source étrangère, traitement des loyers et plus-values). Coordonner la fiscalité dominicaine et la fiscalité française est un travail de spécialiste — voir aussi notre page résidence fiscale en République Dominicaine.

Notre position

Nous ne sommes ni avocats fiscalistes, ni conseillers en gestion de patrimoine agréés. Notre rôle est de structurer l’opération immobilière et de vous orienter vers les bons professionnels pour sécuriser le volet fiscal — pas de vous délivrer un conseil fiscal.

Repères indicatifs à jour de 2025-2026. Ceci n’est pas un conseil fiscal ou juridique. Toute situation doit être validée avec un avocat fiscaliste compétent en France et en République Dominicaine.

Questions fréquentes

Quels impôts paie-t-on à l'achat en République Dominicaine ?

Principalement la taxe de transfert de 3 % de la valeur, due lors de l'enregistrement du titre. Le premier acquéreur d'un projet certifié CONFOTUR en est exonéré.

Qu'est-ce que l'IPI, l'impôt foncier dominicain ?

L'IPI (Impuesto al Patrimonio Inmobiliario) est un impôt annuel de 1 % sur la valeur des biens au-delà d'un seuil d'exonération d'environ 170 000 US$ (indexé chaque année). Il se règle en deux échéances, traditionnellement les 11 mars et 11 septembre. Le CONFOTUR l'exonère pendant 10 à 15 ans.

Les loyers sont-ils imposés en République Dominicaine ?

Oui, les revenus locatifs de source dominicaine sont imposables, selon votre situation et la structure de détention. Le CONFOTUR prévoit souvent une exonération des loyers sur une dizaine d'années pour les projets certifiés. Les modalités exactes doivent être validées avec un conseil.

Faut-il déclarer son bien dominicain en France ?

En tant que résident fiscal français, vous restez soumis à vos obligations françaises (déclaration des comptes et revenus étrangers, traitement des loyers et plus-values selon les règles applicables). C'est un point de coordination franco-dominicain qui relève d'un fiscaliste.

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