Votre statut fiscal — résident ou non — influence directement l’imposition de votre investissement. Voici les repères, sans entrer dans le conseil personnalisé.
Le critère de base : la présence
La résidence fiscale dominicaine se déclenche généralement au-delà d’environ 183 jours de présence par an. En deçà, vous êtes le plus souvent non-résident. Ce seuil détermine, en grande partie, le régime applicable à vos revenus (voir notre page résidence fiscale en République Dominicaine).
L’impact sur vos revenus locatifs
- Non-résident : vous êtes en principe imposé sur vos revenus de source dominicaine (loyers), parfois via une retenue.
- Résident fiscal : vous relevez d’un régime différent, à examiner selon votre situation.
Dans les deux cas, le CONFOTUR peut exonérer une partie de ces revenus, et le détail dépend de votre structure de détention (voir fiscalité des loyers).
L’angle français, déterminant
C’est le point le plus lourd de conséquences. Résident fiscal français, vous restez soumis à vos obligations françaises, quel que soit votre bien dominicain. Et changer de résidence fiscale (s’installer durablement en RD) est une décision patrimoniale majeure, qui se prépare en amont — pas une conséquence automatique d’un achat.
Notre position
Le statut fiscal relève d’un fiscaliste, idéalement compétent dans les deux pays. Notre rôle est de structurer l’opération immobilière et de vous orienter vers les bons interlocuteurs — pas de qualifier votre situation fiscale.
Repères indicatifs 2026. Ceci n’est pas un conseil fiscal. Votre statut doit être déterminé avec un fiscaliste compétent en France et en République Dominicaine.