Le tourisme fait vivre le locatif à Las Terrenas — mais il n’est pas constant. Comprendre la saisonnalité évite les projections trop optimistes.
Le calendrier touristique
Schématiquement :
- Haute saison hivernale (décembre à avril) : clientèle nord-américaine et européenne fuyant l’hiver. C’est le pic d’occupation et de tarifs.
- Pic estival (juillet-août) : clientèle européenne en vacances.
- Basse saison (septembre à novembre) : période de pluies et de saison des ouragans, avec une fréquentation plus faible.
L’impact sur les revenus
L’occupation et les tarifs varient fortement d’une saison à l’autre. C’est précisément pourquoi un rendement net réaliste intègre la basse saison : projeter une occupation pleine toute l’année est l’erreur classique (voir rendement brut ou net).
Comment lisser les creux
Plusieurs leviers, à activer avec votre gestionnaire :
- une tarification dynamique (baisser en basse saison pour maintenir l’occupation) ;
- des séjours plus longs (semaine, mois) hors haute saison ;
- une part de longue durée pour sécuriser un socle de revenus (voir courte ou longue durée).
Le bon réflexe
Raisonnez en revenu annuel lissé, pas en tarif de haute saison multiplié par douze. La saisonnalité n’est pas un problème — c’est une donnée à intégrer dès l’analyse du bien. Pour la dynamique de fond, voir tourisme record et immobilier.
Information indicative 2026 (saisons schématiques). Aucune promesse de rendement.