Louer son bien génère des revenus… et de la fiscalité, des deux côtés de l’Atlantique. Voici les repères, sans entrer dans le conseil personnalisé.
Le principe en République Dominicaine
Les revenus locatifs de source dominicaine sont en principe imposables. Le taux et l’assiette dépendent de votre situation : personne physique ou société, résident ou non-résident. Selon les cas, l’imposition peut prendre la forme d’une retenue ou d’une imposition sur le revenu net. Les modalités exactes se valident avec un fiscaliste — c’est un terrain où les généralités sont trompeuses.
L’avantage CONFOTUR
Pour un bien relevant d’un projet certifié CONFOTUR, une exonération des loyers sur une dizaine d’années est fréquente. Sur la durée, l’effet sur le rendement net est loin d’être négligeable — d’où l’intérêt de vérifier la certification.
L’autre moitié de l’équation : la France
C’est le point le plus négligé. Résident fiscal français, vous restez tenu de déclarer vos revenus de source étrangère selon les règles applicables, et la manière dont la France traite ces loyers (et l’éventuelle imposition déjà acquittée en RD) relève d’un fiscaliste. Voir notre page fiscalité en République Dominicaine.
Le bon réflexe
Ne raisonnez pas « rendement » sans intégrer la fiscalité réelle des loyers — en RD comme en France. Et faites valider votre situation par un fiscaliste compétent des deux côtés avant d’arbitrer entre détention en nom propre ou via une société.
Repères indicatifs 2026. Ceci n’est pas un conseil fiscal. Toute situation doit être validée avec un fiscaliste compétent en France et en République Dominicaine.